14 septembre 2005

Tauromachie: L'habit de lumière des ténèbres

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Source AFP
"TORDESILLAS (Espagne) (AFP), le 14-09-2005 "Le Toro de la Vega": transpercé par les lances"
Quand j'étais enfant et encore aujourd'hui, j'ai toujours éprouvé un vif plaisir à attendre que dans un match taureau-homme, le gagnant soit le taureau. Lorsque je lis dans les journaux qu'un toréro a été embroché par un taureau, je ne peux retenir un sourire de plaisir. Je sais qu'on ne peut souhaiter la douleur ou la mort d'un autre être humain, mais c'est symbolique.
Tout cela pour dire le mépris et l'écoeurement que provoque chez moi ces "jeux du cirque" dignes du titre de jeux de la cruauté. On me répondra qu'il s'agit de dignité, grandeur humaine, virilité, rite sacré et religieux. "Il est au coeur de l’expérience humaine individuelle et par extension collective. Il est loisir, détente, plaisir, il est aussi émotion, spectacle et fête. " Il pare la vie ", comme écrit l’historien." trouve t-on dans un mémoire sur la tauromachie. Que répondre à cela. Rien! face à cela, il y a ceux qui aiment et qui aimeront toujours, par tradition familiale, culturelle, régionale...; ceux qui détestent et n'aimeront jamais et jouieront comme moi lorsqu'un toréro se fait embrocher. Enfin, il y a ceux qui s'en foutent complêtement.
La tauromachie exprime ce qu'il y a de plus horrible et agressif chez l'homme. On me rétorquera qu'il faut du courage de la dignité, de la vaillance... Cela me fait bien rigoler.
L'habit de lumière ne serait-il pas de la lumière des ténèbres?

17 juin 2005

Vétos dans les sixties

Disquevetos_1Comme tous les jours, je vais acheter Libé et L'Equipe chez mon marchand de journaux. Aujourd'hui, il me demande si c'est ma promotion de l'école vétérinaire qui figure sur ce disque: " Garden-Party chez les Vétos" dont une photo est reproduite par le journal "JUKEBOX magazine". JukebBon il exagère un peu, en 1960 je n'étais ni né, ni conçu, et je ne suis pas certain qu'il était prévu que j'existe. Et pour info, ma promo est celle sortie en 1987. Et bien cette année là, les vétos (lesquels?) recevaient un groupe de jazz avec à la basse un futur "grand" Nino Ferrer. Est-ce passage chez les "vétos" qui lui a inspiré Mirza. Il aurait fallu le lui demander.... Ils s'amusaient bien en ce temps là, les vétos.

"Z'avez pas vu Mirza ? Oh la la la la la la
Z'avez pas vu Mirza ? Oh la la la la la la
Z'avez pas vu Mirza ? Oh la la la la la la
Où est donc passé ce chien
Je le cherche partout
Où est donc passé ce chien
Il va me rendre fou
Où est donc passé ce chien
Oh! Ça y est, je le vois !
Veux tu venir ici,
Je n'le répéterai pas
Veux-tu venir ici,
Mmmmm, sale bête va !
Veux-tu venir ici
Oh! Il est reparti...."
Nino Ferrer,1965


20 mars 2005

Raucio serait le nom de l'âne de Sancho Pança

797832propertyimagedataJe tiens à remercier James grace à qui un énigme de ma vie ces dernières années a peut-être été résolue, mais en même temps un mythe serait tombé. L'âne de Sancho Pança aurait un nom, il s'appellerait Raucio. Bon, je crois que je vais encore une fois relire Don Quichotte pour savoir où ce nom est cité car je ne l'ai jamais trouvé. Je vais chercher ou attendre une confirmation officielle.....
PS: je vous conseille d'aller faire un petit tour sur le site de James. I like it.

01 mars 2005

Rossinante et l'âne de Sancho

Scan10001Mes héros: Don Quichotte et Rossinante, sans oublier Sancho et son âne dont on ne connaît pas le nom puisque Cervantes ne le dit à aucun moment dans "El ingenioso hidalgo Don Quijote de la Mancha". Quel livre, mes amis! Lisant aujourd'hui un article dans L'Express, je me souviens que l'on fête cette année le 400ème anniversaire de la première publication de cette aventure extraordinaire, mais surtout de ce Chef d'oeuvre (avec un grand C). J'ai rencontré Don Quichotte en 2002, j'étais donc déjà bien avancé en âge, mais comme tout livre que l'on dit culte je ne voulais pas, jeune, le lire. Pour tout dire mon à priori était que c'était barbant. Pourtant allant en urgence à l'hopital j'attrape presque par hasard Don Quichotte en partant en me disant que de toute façon je ne pourrai rien lire. Et bien les heures d'attente à l'hopital m'ont fait découvrir cet "uluberlu" et son sage et amateur de proverbes Sancho Pança. Qu'est ce que j'ai ri, mais quelle leçon de vie également. Je suis certain que les médecins et infirmières devaient dire de moi "soit il est fou, soit il lit Don Quichotte" comme disait Philippe III d'Espagne au début du 17ème siecle je crois, lorsqu'il voyait un de ses courtisans rire. Ceci étant je peux affirmer que Don Quichotte, Rossinante, Sancho Pança et son âne m'ont aidé à guérir. Lisez le si ce n'est déjà fait.