Le ravissement de notre enfance à mes cousins et moi-même, c'était de regarder, que dis-je d'admirer la danse des Canadairs dans la baie de La Ciotat. Bien évidement, nous en profitions pleinement lorsque nous savions qu'il s'agissait d'entrainement, mais quelque chose me dit que, même si nous étions consternés et parfois effrayés par les feux (qui n'étaient parfois qu'à une portée de "main"), nous avions toujours ce regard admiratif sur cette danse. Mais ce regard était certainement comme celui que l'on a face à un heros.



J'ai également toujours été admiratif (en ce qui me concerne, certainement plus rarement, on ne vois pas tant de canadaires que ça en région parisienne) des exploits des pilotes des canadairs, les risques pris lors de l'écopage, le combat raproché avec ce feu, le ballet aérien très impressionant. Tous ces risques et ces moyens colossaux pris bien souvent grâce à la "toute puissance" du péquin, tout sauf moyen, qui, fort de son briquet se sent tel Zeus et ses foudres les droits divins de détruire...
Rédigé par : Cyril | 13 octobre 2005 à 21:38